Chauffage résidentiel

BALLON D’EAU CHAUDE THERMODYNAMIQUE SOLAIRE

L’eau chaude sanitaire – Ballon solaire thermodynamique Eau chaude sanitaire domestique c’est un chauffe-eau innovateur, basé sur le système de pompe à chaleur qui utilise un panneau solaire comme système d’évaporation, le système est capable d’absorber l’énergie solaire et ambiante, L’énergie captée se transmet à l’eau via un condenseur entourant l’extérieur de la cuve. Chauffe-eau haute performance avec panneau thermodynamique intégré à l’équipement. Eau chaude solaire jusqu’à 55°C Le panneau solaire est léger, discret et facile à installer. Aucun entretien Cuve en inox Compresseur haute efficacité marque Danfoss Liquide réfrigérant R134a. Condenseur en acier inoxydable sans contact avec l’eau Système de protection contre les hautes pressions et les températures de fonctionnement. Résistance électrique céramique dans un doigt de gant qui minimise les problèmes de corrosion, calcaire et facile substitution de la résistance Connexions diélectriques pour les connexions de l’eau chaude et froide Groupe de sécurité et vanne réductrice de pression sont inclus Certifications de sécurité (sécurité électrique) Equipements sont testés en usine avant envoi.

 
 
 

Le chauffe-eau thermodynamique se présente comme le successeur du chauffe-eau électrique. La prochaine RT 2012 le présente ainsi avec comme solution concurrente le chauffe-eau solaire ou CESI. Quid des réelles performances de ce nouveau chauffe-eau que la plupart des industriels commercialisent. En version monobloc, en version split, raccordé à une ventilation VMC, il faudra apprendre à connaitre ce chauffe-eau dont la performance diffère selon son contexte d’installation et d’utilisation.

l’économie d’énergie est de l’ordre de 70%

Voici le schéma de fonctionnement chauffe-eau thermodynamique

L’air ambiant (non chauffé) est aspiré par le ventilateur. (1) Il réchauffe le fluide frigorigène gazeux dans l’évaporateur. (2) Le fluide passe ensuite dans le compresseur (3) où sa température augmente encore. Dans le condenseur (4), le fluide cède ses calories à l’eau du ballon. Il se refroidit et passe de l’état gazeux à l’état liquide. Le détendeur (5) amorce le passage du fluide de l’état liquide à l’état gazeux et permet au fluide de recommencer un nouveau cycle dans l’évaporateur. L’appoint électrique (6) se déclenche uniquement en cas de besoin.

Le principe de fonctionnement du chauffe-eau thermodynamique est simple c’est une petite pompe à chaleur prélevant les calories sur l’air qui chauffe l’eau de la cuve. Ainsi, un chauffe-eau thermodynamique avec un COP de 3 produira 3 kWh d’énergie pour chauffer l’ECS alors qu’il ne consommera qu’1 kWh d’électricité. Il permet de générer une économie de 2 kWh, soit près de 70 % d’économie sur votre facture ! si le COP est bien de 3 !

Rappel simple des repères clefs du chauffe-eau thermodynamique

Produit de l’eau chaude sanitaire à partir d’une pompe à chaleur, – COP de 3 à 3,7 (pour de l’air 15°C !), – Résistance électrique d’appoint, – Ballon de capacité 200 l à 300 litres, – S’installe facilement comme un CE électrique, – 4 à 8 heures pour garantir le réchauffage, – Coût 2010 : en moyenne 3000 € TTC, – Crédit d’impôt de 40%, – Avec le CESI chauffe-eau solaire, le CE thermodynamique est prédestiné au respect de la RT 2012 qui viendra remplacer le cumulus dans l’habitation neuve.

Le ballon d’eau chaude électrique : Les différents modèles et leur fonctionnement

Lorsque vous désirez produire de l’eau chaude, deux options s’offrent à vous : le chauffe-eau instantanéoù l’eau chaude est disponible immédiatement et le ballon d’eau chaude (appareil à accumulation ou cumulus) où l’eau chaude est stockée.
Principe
Le ballon d’eau chaude fonctionne par accumulation, et requiert un certain temps pour une mise en température.
Cet appareil permet de satisfaire les besoins en eau chaude pour tous les types de logement.
Il en existe de différentes contenances, allant de 10 jusqu’à 500 litres selon les besoins de chaque client et de la surface disponible pour l’installer.
Les modèles peuvent être au gaz ou électrique mais quoiqu’il arrive, les accumulateurs contenus se déclinent en plusieurs versions pour mieux s’adapter à vos besoins, à votre budget et à la configuration de votre habitation.
Ces ballons peuvent être accrochés ou apposés sur une paroi. Il peut également s’agir de ballons à condensation, à raccorder à un conduit de type cheminée ou à ventouse.
Si le ballon d’eau chaude est au gaz :
Pour une sortie de cheminée, l’appareil est posé sur le sol, le raccordement se fait à un conduit de cheminée, afin d’assurer une totale sécurité de l’habitation.
Pour une sortie à ventouse, l’appareil est posé contre un mur, le raccordement se fait vers l’extérieur afin de garantir une totale sécurité d’utilisation.
Quel type de résistance ?
Les accumulateurs sont tous indépendants du chauffage central. Le ballon d’eau chaude intègre dans son corps de chauffe une résistance mais aussi un thermostat pour mesurer et réguler la température souhaitée.
En fonction du type de résistance, il existe 2 types de ballons d’eau chaude, ceux avec une résistance stéatite et ceux avec une résistance immergée.
Pour la résistance stéatite, celle-ci est contenue dans un tube en métal en contact avec l’eau : le tube retient le calcaire, la résistance est protégée.
Cette résistance ne nécessite pas la vidange de l’appareil.
Pour une résistance immergée, le principe est simple car la résistance est en contact direct avec l’eau.
Son remplacement demande, par contre, une vidange totale de l’appareil.
Pour le ballon d’eau chaude, il est conseillé, en règle générale, de choisir un modèle vertical car l’eau chaude s’accumule en haut de l’appareil et est remplacée au fur et à mesure par l’eau froide qui provient de la partie inférieure.
Types de ballons d’eau chaude
-Le ballon d’eau chaude entrée de gamme
Ces appareils ont certes un coût très faible mais les composants sont moins performants, les matériaux sont très simples (cuve, résistance blindée, etc.).
-Le ballon d’eau chaude blindé
Ce type de ballon d’eau chaude est optimisé au niveau de ses performances : la cuve est émaillée et l’isolant thermique est renforcé.
De même, la résistance est thermoplongée pour une efficacité à toute épreuve.
-Le ballon d’eau chaude stéatite C’est la catégorie qui se situe au-dessus du ballon d’eau chaude blindé : en effet, ce type de ballon résiste mieux à toutes les eaux agressives, l’isolation thermique est de très haute performance, la cuve est aussi émaillée.
Grâce à la stéatite qui compose la résistance, le calcaire est réduit de manière significative.
-Le ballon d’eau chaude HPC
L’acronyme HPC (High Performance Computer) signifie Calcul Haute Performance. Cela indique que le modèle en question peut fournir une compréhension exacte et détaillée de toute la performance du ballon d’eau chaude.
C’est un avantage sur les autres ballons d’eau chaude qui lui confère une exigence et une qualité indéniables.
Selon la norme française d’électricité NF C 15-100, c’est un produit de catégorie C, proposant les plus hautes performances.
Ce type de ballons est prévu pour une longue durabilité et une excellente productivité.
-Le ballon échangeur
Ce type de ballon d’eau chaude fonctionne comme une chaudière : en effet, le circuit de chauffage est utilisé pour chauffer l’eau du ballon d’eau chaude avec un système de tuyauterie qui passe à l’intérieur du ballon en forme de spirale.
-Le ballon d’eau chaude solaire
C’est l’une des dernières innovations en matière de ballon d’eau chaude, il fonctionne grâce au rayonnement solaire.
Grâce à un circuit de liquide calorifique qui circule dans les différents tubes, le ballon d’eau chaude solaire peut se présenter sous 3 formes que sont le monobloc (aspect compact, fonctionne sans autre appareil électrique), en thermosiphon (tous les éléments sont séparés) ou alors avec une pompe et régulation (sûrement le moyen le plus performant).
-Le ballon d’eau chaude thermodynamique
Le principe de ce type de ballon est de récupérer les calories présentes dans l’air ambiant pour chauffer l’eau contenue dans le ballon.
Son fonctionnement est le même que pour un réfrigérateur mais à l’envers : le gaz est détendu dans un tube à l’extérieur du ballon, rendant le gaz très froid pour le réchauffer ensuite avec l’air contenu dans la pièce. Lorsque le gaz est de nouveau compressé, il se réchauffe.
Les résistances électriques
Pour les ballons d’eau chaude de nature électrique notamment, il existe différents types de résistance, à savoir la résistance traditionnelle thermoplongée, que l’on appelle aussi blindée et la résistance stéatite.
En ce qui concerne la résistance thermoplongée, elle est directement plongée dans l’eau, le calcaire vient alors se cristalliser à sa surface, ce qui amoindrit ses performances.
Avec ce type de résistance, il faut vidanger le ballon pour pouvoir la changer, et le détartrage est souvent plus fréquent et plus difficile à effectuer.
Pour ce qui est de la résistance stéatite, c’est une résistance insérée dans un petit fourreau métallique.
Avec ce genre de résistance, il n’y a nul besoin de vidanger pour accéder à la résistance, il suffit même de nettoyer le petit tube métallique pour retirer le tartre.
Les possibles pannes
Avec un ballon d’eau chaude, il existe différentes pannes plausibles selon le type d’appareil que vous avez.
Les principales causes de panne sont :
. Le cumulus fait disjoncter le compteur électrique, ce qui indique un défaut de la résistance.
. Le thermostat disjoncte : la résistance est sûrement entartrée, ce qui crée une surchauffe.
. Fuite du chauffe-eau : si c’est au niveau de la cuve ou des raccords, alors il suffit de resserrer.
Si l’ensemble commence à suinter durant la chauffe de l’eau, alors il faut remplacer l’appareil.
. De la vapeur d’eau apparaît autour de l’appareil : il faut couper immédiatement l’électricité.
. Si le ballon fait du bruit, il est possible que la résistance soit entartrée ou que le groupe de sécurité soit défectueux.
Dans tous les cas, contactez au plus vite un professionnel aguerri tel qu’un chauffagiste pour qu’il vienne rapidement à domicile effectuer un diagnostic et faire les réparations adéquates.